Non la vie n’est pas facile, non rien n’est simple, ni tout blanc, ni tout noir et nos coeurs deviennent gris.
Non aimer n’est pas facile, non rien n’est simple, comment donner cette tendresse qui deborde en nos coeurs et nous handicape, comment offrir tout ce que nous avons au fond de nous et qui nous rends aigris et tristes parce que cela ne peut pas sortir, comment se donner mais sans se decouvrir, parce que nous avons autant peur de la solitude que de souffrir à nouveau, autant peur du vide que d’etre decu par l’autre .
Non aimer n’est pas facile mais nous esperons tous un jour y arriver.
Un mal pernicieux nous ronge de l’interieur mais, orgueilleux que nous sommes, rien ne doit filtrer vers l’exterieur.
Ne pas perdre la face, ne pas supplier ou quemander, parce que meme si en amour nous sommes pauvres, nous ne sommes pas des mendiants.
Mais courage mes freres et soeurs de douleur, la vie est un yo-yo au mouvement perpetuel, un jour en haut, l’autre en bas, un jour cafard, l’autre cigale, un jour miserable, l’autre imperial, un jour de pluie, l’autre ensoleille, un jour de silence, l’autre de chansons, un jour noir (et parfois une nuit blanche), l’autre d’espoir…..
Oui l’espoir.
Car il peut tout nous arriver, nous prendre toutes les rebuffades, tous les sourires de complaisance (la pire des insultes…), tous les rendez-vous manques et les silences etouffants, si au fond de nous subsiste une infime parcelle d’espoir nous pouvons nous remettre et continuer d’aller de l’avant. Tant qu’une once infinitesimale de cette petite lueur brille, nous ne sommes pas encore definitivement morts.
Faute d’amour, l’espoir est notre bien le plus precieux et un petit rien, un sourire, un mot, un geste peuvent le faire revivre à tout moment.
L’espoir est capricieux, il flotte au gre de nos emotions, tel un bouchon sur une mer dechainee. L’espoir est traitre, il nous fait revivre pour nous replonger dans le neant des la prochaine deception. L’espoir est une flamme qui brille mais peut nous bruler a sa guise lorsque nous jouons avec son feu.
L’espoir me guide aujourd’hui, un jour en haut, un jour en bas, il m’entraine dans cette sarabande folle et endiablee que je ne controle plus parce que je sens que, sans lui, ma vie va m’echapper.
14 février 2008 à 14:39
C’est toujours un délice de lire les mots qui s’alligne au fil de tes idées!
15 février 2008 à 5:10
Merci Metalmek pour ton commentaire. Ca fait toujours plaisir de voir qu’on est lu et que ce qui a été écrit plaît.
En l’espèce il s’agit d’un texte que j’avais écrit il y a trois ans, juste après mon divorce. Mais ses paroles sont toujours d’actualité. L’espoir est une chose si importante mais si fragile à la fois.
19 février 2008 à 19:20
waouuuuuuu kom c bo franchement je me retrouve dans ce que tu ecris c vraiment un plaisir de te lire encore merci pour c merveilleux poemes.
3 avril 2008 à 13:34
Je te félicite pour ce texte si beau et si vrai, et tout comme fée, je me retrouve dedans …
Comme tu le dis plus haut, c’est toujours d’actualité et ça le restera sans nul doute !
4 avril 2008 à 7:59
Merci les filles pour votre commentaire.
La flamme vacillante qu’est notre vie doit continuer de briller coûte que coûte.
20 avril 2008 à 12:16
Tu ne pouvais pas mieux l’exprimer, c’est vraiment super ! je découvre le Gats ! merci